French-Road

Regard d’un adhérent sur French-Road

La « French »

Non, non, vous n’êtes pas à la rubrique cinéma, malgré ce titre trompeur, mais bien sur un article traitant de la digitalisation de la société. Il y a quelques jours à peine, je découvrais une superbe initiative française que je souhaite aborder ici : la French-Road.

La French-Road, qu’est-ce qui se cache exactement derrière ce curieux patronyme ?

Eh bien, en premier lieu, c’est une association. Celle-ci a pour ambition de faciliter la vie du e-citoyen par la mise en œuvre de la digitalisation de l’administration (voire de l’administratif au sens large), grâce à la carte d’identité électronique. Inspirée du modèle estonien (qui a quelques longueurs d’avance sur le sujet), la French-Road serait ainsi une infrastructure d’échanges sécurisée qui donnerait un accès numérique aux services de l’État (mais également à certains services privés) après identification via la carte d’identité électronique. (suite…)

Par Emmanuel PESENTI, il y a
French-Road

Réponse du Président de la République à French-Road

Emmanuel Macron encourage French-Road

La mission French-Road étant d’agir et de promouvoir « une vraie société digitale, simple et sécurisée en France comme en Europe », Emmanuel PESENTI, Président de l’association, a écrit au Président de la République pour l’informer de cette démarche. French-Road n’a pas vocation à se substituer aux instances administratives, mais celle « d’expérimenter, montrer et expliquer » la vie dans une vraie société digitale basée sur la X-Road, à partir de l’exemple estonien. (suite…)

Par Emmanuel PESENTI, il y a
French-Road

Une délégation French-Road à Tallinn, capitale estonienne

French-Road, à la découverte de la X-Road...

Une équipe French-Road s’est rendue à Tallinn pour une journée de travail (le 20 février) à la découverte de la X-Road, socle technique de la première nation digitale au monde. Mais on ne peut projeter de mettre le pied dans ce pays Balte sans prévoir de profiter également de son art de vivre et de sa chaleur humaine !

Les Estoniens sont fiers de leur ID-Card d’e-citoyen

Arrivés à Tallinn le 19 février, le premier constat que nous avons pu faire avant notre journée de travail est que dans toute la société, jusque dans les foyers, chacun est très fier de son ID-carte d’e-citoyen (à l’instar de celle présentée par French-Road) et des moyens qu’elle offre, en termes de rapidité et d’efficacités sociétales. Nous avons été étonnés, en interrogeant par exemple notre chauffeur de taxi sur son usage en X-Road, que ni ce mot, ni celui de « cross-road » ne lui soient familiers. Peu de gens les connaissent ou les reconnaissent. Ce qu’il faut dire est : « What about your ID-Card » ? Là, les langues estoniennes se délient. Concrètement, on entend alors que toute l’organisation sociétale est pensée au service du « client citoyen » ! (suite…)

Par Emmanuel PESENTI, il y a
French-Road

French-Road à l’Institut de l’Iconomie

        Mesdames et Messieurs, Je vous remercie pour votre invitation à l'Institut de l'Iconomie hier soir pour vous parler de confiance et maturité digitale en French-Road. Merci à Christian Saint-Etienne de nous avoir présenté son nouvel ouvrage « Osons l’Europe des nations ? » et pour ses positions très inspirantes sur une Europe "puissante" de demain en fée. J'espère que ma petite intervention "digitale" mue par de profondes convictions sociétales, aura interpellé votre sagacité. J'ai écouté avec attention et intérêt les thèses défendues par Christian et me disais en moi-même que pour savoir où l'on va, il est bon de savoir d'où l'on vient. Je me disais aussi que votre autorité à tous (au sens de Michel Serres), ne vaut que si elle est transmise, et c'est ce que vous faites. Merci. Au-delà de l'histoire et des souhaits prospectifs de puissance, nous French-Road, apportons des solutions et des méthodes de travail concrètes à une administration qui a besoin d'aide, et aux antipodes des valeurs digitales collaboratives et agiles ayant permis, entre autres, l'éclosion des GAFA, .... (suite…)

Par Emmanuel PESENTI, il y a